Un plan de relance continuité pédagogique pour développer le numérique éducatif dans les écoles primaires

Un plan de relance continuité pédagogique pour développer le numérique éducatif dans les écoles primaires

Ce ne sont pas moins de 105 millions d’euros qui vont être mobilisés par le gouvernement pour cet appel à projets national qui cherche à soutenir la généralisation du numérique éducatif pour l’ensemble des écoles élémentaires et primaires (cycles 2 et 3) qui n’ont pas atteint le socle numérique de base. Une opportunité à saisir pour tout le secteur de l’éducation.

Il s’agit d’un coup d’accélérateur au plan numérique pour l’éducation qui date de 2015 et dont on vient de connaître les premières évaluations.

Il faut dire que la COVID est passée par là avec les difficultés que l’on sait à assurer la continuité pédagogique au pied levé. Le plan de relance présenté par le Gouvernement vise à contribuer à la généralisation du numérique éducatif et d’assurer la continuité pédagogique et administrative dans TOUTES les écoles. Autrement dit, il s’agit de réduire les inégalités scolaires et de participer à la lutte contre la fracture numérique.

Qui est concerné par ce plan de relance continuité pédagogique

Ce plan de relance continuité pédagogique vise l’ensemble des écoles élémentaires qui n’ont pas atteint le socle numérique de base. Écoles publiques mais aussi les classes sous contrat des écoles privées.

 Les projets présentés doivent être construits conjointement par les collectivités locales concernées et les équipes pédagogiques. Seront prioritaires les écoles non encore équipées du socle numérique de base (vidéoprojecteur ou TNI et poste informatique dans la classe, packs de tablettes mutualisés pour les élèves, équipement numérique de l’école et du bureau de direction..)

Quels types d’investissements sont concernés par ce plan de soutien au numérique éducatif ?

Il y a deux volets principaux. Les investissements en équipement en matériel et réseau informatique d’un côté avec 3500 € subventionnable par classe et de l’autre les achats de services et ressources numériques.S’ajoute à cela un dernier aspect  pour cofinancer l’accompagnement à la prise en main des matériels, des services et des ressources numériques.

L’aide de l’état n’est pas négligeable. Elle sera comprise entre 50% et 70% selon la nature de la dépense et le montant engagé par la collectivité. Autre point très positif, la constitution et le dépôt des dossiers ont été simplifiés. On est très loin des usines à gaz auxquelles on est confrontées parfois. La date limite du dépôt des projets est fixée au 31 mars.

Le ministère propose un tutoriel pour candidater plutôt bien fait ici. Vous trouverez le dossier de candidature là.

Une bonne nouvelle pour les entreprises du numérique éducatif

Ce plan de relance continuité pédagogique est une bonne nouvelle pour toute la communauté éducative. C’est aussi, évidemment, une excellente nouvelle pour toutes les entreprises de l’éducatif numérique qu’elles interviennent dans le domaine du matériel ou des logiciels ou ressources en ligne. À condition bien sûr de se rappeler au bon souvenir des décideurs dans les villes et dans les écoles. Com d’Habitude Publicité, la régie spécialisée éducation, peut vous proposer un dispositif de communication performant en un temps record associant les blogs d’enseignants les plus influents et sites pédagogiques du primaire ainsi que  les sites de référence consacrés au numérique éducatif comme Les Outils Tice, LudoMag ou Tice-Education. Contactez-nous au 05 55 24 14 03 ou par mail contact@comdhabitude.fr

La presse sociale, un vecteur de communication à la puissance inégalée

La presse sociale, un vecteur de communication à la puissance inégalée

La presse sociale, un vecteur de communication à la puissance inégalée

Quand il s’agit de mettre en œuvre une campagne de communication efficace, on peut faire appel aux supports à la mode et à quelques incontournables. Mais attention à ne pas laisser des trous dans la raquette si vous souhaitez maximiser la portée de vos messages et vous garantir un bon retour sur investissement.

Presse Syndicale

Dans le domaine de l’éducation, si votre message est bien adapté à la cible, la presse sociale ou syndicale offre une puissance incomparable.

Voici cinq raisons pour lesquelles il serait dommage de passer à côté pour vos prochaines campagnes.

1/ Une diffusion papier et numérique incomparable

La presse syndicale dans l’éducation présente des chiffres de diffusion à faire blêmir plus d’un titre de la presse grand public. Prenez l’exemple du magazine “Pour” du syndicat FSU. Ce mensuel affiche à lui seul une diffusion payée de plus de 150 000 exemplaires papier. Diffusion certifiée ACPM/OJD. Les chiffres s’envolent si on y ajoute les consultations sur Internet. ”Pour” comme la majorité de la presse sociale et syndicale est en effet proposée en libre téléchargement sur les sites de syndicats.

Ces revues sont d’ailleurs largement diffusées au-delà des syndiqués eux-mêmes. On les retrouve par exemple dans toutes les salles des professeurs dans la plupart des établissement scolaires

2/ Un lectorat parfaitement ciblée, attaché au support

Dans le domaine de l’éducation, le lectorat: enseignants, professionnels de l’éducation sont des grands lecteurs en règle générale. Les revues papier bénéficient du coup d’une meilleure consultation que dans d’autres catégories socio-professionnelles.

Selon une étude du syndicat de la presse sociale réalisée en 2016, tous secteurs confondus 89% des personnes qui reçoivent un titre d’un organisme dont ils sont adhérents le lisent au moins superficiellement.

Les atouts de cette presse sociale restent surtout la fiabilité, l’utilité et la proximité avec le lecteur. Le niveau d’adhésion au contenu éditorial est mis en exergue vs. la presse grand public.

Il s’agit d’un lectorat exigeant se reconnaissant dans des valeurs essentielles dans notre démocratie : solidarité, entraide, laïcité, égalité mais aussi développement durable ou encore citoyenneté. Ce sont bien plus que des mots dont toute entreprise ou marque devra tenir compte pour communiquer avec succès.

3/ Un lectorat parfois absent du web et des réseaux sociaux

Au passage, on note que la presse sociale ou syndicale encore très présente au format papier parvient à toucher un public peu intéressé par  le numérique. Ce n’est pas le cas de la grande majorité des enseignants. Mais cela peut concerner d’autres catégories de personnels de l’éducation nationale. Pour certains, la fracture numérique reste bien réelle. Une récente étude de l’institut CSA pour le syndicat de la presse sociale parle d’ “illectronisme”. Cela concerne 23% des français selon cette même étude.

4/ Des annonces mises en valeur

La presse syndicale a un autre grand avantage pour un annonceur. Les espaces publicitaires restent limités. Le contenu éditorial est roi. Les encarts publicitaires sont moins nombreux du coup ils sont aussi plus visibles.

Votre message ainsi mis en valeur sur une deuxième ou une quatrième de couverture par exemple bénéficient d’une exposition maximale sur un lectorat qui consulte un support de confiance.

5/ Un accès simplifié avec Com d’habitude

Dans l’éducation, les titres de la presse syndicale à plus forte diffusion sont en régie chez Com d’Habitude Publicité. Laissez-nous vous accompagner dans le choix des supports et la définition de vos messages pour une prochaine campagne qui respecte les règles et les codes de cette presse sociale et syndicale. C’est notre métier.

Donner à votre prochaine campagne un nouvel et puissant impact ?

Contactez-moi : 05 55 24 14 03

Panorama des usages numériques en milieu scolaire

Panorama des usages numériques en milieu scolaire

Panorama des usages numériques en milieu scolaire

Combien y-a-t-il d’écoles, collèges et lycées en France ? D’élèves au 1er et 2ème degré ? Dans quelles filières sont inscrits les étudiants français ?  Quel est l’équipement numérique de l’école française ? Quels sont les usages du numérique par les enseignants pour préparer leurs cours ou en classe ? Alors que la crise sanitaire a accéléré l’usage du numérique dans l’Éducation nationale, que les sites internet et blogs dédiés à l’Éducation régis par Com d’Habitude ont vu leur trafic multiplié par 10, faisons un petit point chiffré en ce début d’année 2021 sur le sujet !

Établissements scolaires du premier degré à la rentrée 2019

Sources : https://www.insee.fr/

Établissements scolaires du second degré à la rentrée en 2019

Sources : https://www.insee.fr/

Effectifs d’élèves et d’enseignants dans le 1er et 2ème degré en 2019

Effectif élèves et apprentis des 1er et 2nd degrés en 2019
Effectif des élèves de 1er degré en 2019
Effectif des élèves de 2ème degré en 2019

Sources : https://www.education.gouv.fr/l-education-nationale-en-chiffres-2019-6551

Effectifs d’étudiants dans l’enseignement supérieur en 2019
hors inscriptions simultanées Licence-CPGE
En milliers2019
Universités (1)  1 635,4  
  dont préparation DUT     120,6  
  dont ingénieurs (yc en partenariat)       31,8  
Formations d’ingénieurs ( hors universités yc en partenariat)     135,8  
STS et assimilés (2)     262,5  
CPGE (3)       85,1  
Ecoles de commerce, gestion et comptabilité (hors STS)     199,2  
Ecoles paramédicales et sociales (4)     138,6  
Autre Formations     268,8  
Ensemble  2 725,3  
   dont privé     562,7  
   dont étudiants étrangers     370,1  

(1) Y compris Lorraine.
(2) Y compris Mayotte, devenu un DOM à partir de 2011.
(3) Les effectifs d’étudiants en diplôme d’études comptables et financières ont été comptés en CPGE avant 1990 et avec les autres établissements et formations ensuite.
(4) Données provisoires en 2019-2020 pour les formations paramédicales et sociales (reconduction des données 2018-2019).
Champ : France métropolitaine + DROM
Sources : MESRI-SIES, Systèmes d’information SISE et Scolarité, enquêtes menées par le SIES sur les établissements d’enseignement supérieur, enquêtes spécifiques aux ministères en charge de l’agriculture, de la santé, des affaires sociales et de la culture

https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid156062/les-effectifs-d-etudiants-dans-le-superieur-en-2019-2020-en-progression-constante.html

Équipements et usages numériques dans les établissements scolaires

En 2018-2019, dans les établissements publics du premier degré en France, le nombre moyen d’ordinateurs pour 100 écoliers est de 6,3 pour les écoles maternelles et de 14,4 pour les écoles élémentaires (figure 1). Les établissements publics du second degré sont mieux dotés : le nombre moyen d’ordinateurs pour 100 élèves est de 33,8 dans les collèges, 43,9 dans les lycées d’enseignement généraux et technologiques (LEGT) et 62,0 dans les lycées professionnels (LP) (figure 2) .

Figure 1 – Équipements numériques et réseau internet dans les écoles publiques du premier degré en 2018-2019 

Écoles maternellesÉcoles élémentairesEnsemble
Équipements à usage pédagogiqueNombre d’ordinateurs1 pour 100 écoliers6,314,411,9
Nombre de classes mobiles pour 1 000 écoliers0,63,62,7
Nombre de vidéoprojecteurs pour 1 000 écoliers (hors TNI)6,414,912,3
Nombre de tableaux numériques interactifs pour 1 000 écoliers3,917,013,0
Part d’écoles ayant un projet comprenant un volet numérique (en %)42,971,562,8
Accès à Internet et sécurité (part d’écoles en %)Dispositif de filtrage53,382,273,4
Charte de bon usage d’Internet34,076,163,2
Débit entre 512 kb/s et 2 048 kb/s51,552,051,8
Débit supérieur ou égal à 2 048 kb/s33,837,536,4
Accès à Internet pour au moins la moitié des salles de classe58,782,975,5
Accès à Internet possible pour les élèves dans une salle en dehors des salles de classe25,152,043,8
Services de l’établissement accessibles hors établissement via Internet (part d’écoles en %)Livret de compétence sur Internet5,666,748,0
Documents et ressources pédagogiques sur Internet41,354,050,1
Emploi du temps sur Internet3,29,37,4
Agenda et actualités de l’école sur Internet16,931,827,3
Aucun service sur Internet47,019,327,8
Sources : https://www.insee.fr/    

Figure 2 – Équipements numériques et réseau internet dans les établissements publics du second degré en 2018-2019

Figure 2 – Équipements numériques et réseau internet dans les établissements publics du second degré en 2018-2019 ()
CollègesLycées d’enseignement généraux et technologiques (LEGT)Lycées professionnels (LP)Ensemble
Équipements à usage pédagogiqueNombre d’ordinateurs1pour 100 élèves33,843,962,038,4
Nombre de classes mobiles pour 1 000 élèves2,61,12,02,2
Nombre de vidéoprojecteurs pour 1 000 élèves (hors TNI)32,242,250,136,0
Nombre de tableaux numériques interactifs pour 1 000 élèves17,713,320,317,1
Part d’établissements ayant un projet faisant référence au numérique ou aux TICE (en %)94,693,291,894,0
Accès à Internet et sécurité (part d’EPLE en %)Dispositif de filtrage99,198,799,099,0
Charte de bon usage d’Internet98,098,196,397,9
Débit entre 2 Mb/s et 10 Mb/s39,918,829,434,6
Débit supérieur ou égal à 10 Mb/s52,978,465,559,3
Accès à Internet pour au moins la moitié des salles de classe95,094,095,594,8
Services de l’établissement accessibles hors établissement via Internet (part d’EPLE en %)Notes des élèves sur Internet99,399,899,799,4
Absences des élèves sur Internet95,396,997,795,9
Emploi du temps sur Internet97,498,397,597,6
Cahier de texte sur Internet99,599,1100,099,5
Documents et ressources pédagogiques sur Internet95,195,492,094,9
Agenda et actualités de l’établissement sur Internet96,995,494,796,4
Plateforme d’apprentissage sur Internet228,444,331,732,0
Sources : https://www.insee.fr/     
  • 1. Ordinateurs fixes, portables, netbook, tablettes, etc.
  • 2. Moodle, Claroline, MOOC (massive open online course), etc.
  • Champ : France, collèges et lycées publics du second degré.
  • Source : MENJ-Mesri-Depp et MENJ-Mesri-DNE,

Utilisation du numérique par les enseignants

La crise sanitaire a accéléré l’usage du numérique dans l’Éducation nationale, c’est un fait. Mais les chercheurs se penchent depuis bien longtemps sur les bouleversements que cet usage implique pour les apprentissages. Un récent dossier du CNESCO « Numérique et apprentissages scolaires », fruit de 2 ans de travail, montre notamment que 92% des enseignants du 1er degré déclarent avoir recours au numérique en amont de la classe pour préparer leurs cours. L’étude faire également ressortir la variété des ressources numériques en ligne utilisées par les enseignants (séquences toutes prêtes, exercices, animations, vidéos, ressources textuelles, forums, groupes Facebook, etc.) et souligne la capacité de l’enseignant à repérer et sélectionner les ressources pertinentes. En ce qui concerne l’usage du numérique en classe, cela varie beaucoup selon le niveau et la discipline enseignée. Ainsi, 23% des enseignants du primaire déclarent faire manipuler du matériel numérique à leurs élèves. En revanche 75% des professeurs de collège et 78% des professeurs de lycée utilisent un outil numérique en classe, en mathématiques par exemple. Bien sûr cela dépend de l’équipement des écoles (voir ci-dessus les chiffres INSEE).

En temps de crise sanitaire, il est évident que l’on ne pourra faire sans le numérique demain. Le Ministre de l’Education nationale l’avait déjà affirmé l’été précédent la pandémie. À l’occasion de l’université d’été Ludovia 2019, le ministre de l’Éducation nationale avait en effet déclaré que « le numérique constitue un des leviers majeurs de la politique éducative que nous menons. » Et ajouté que « Les enseignements portant spécifiquement sur le numérique ou utilisant des ressources et outils numériques contribuent au développement chez les élèves de compétences clés de la société et du monde professionnel du XXIe siècle : la créativité, l’innovation, le travail en groupe, le travail en mode projet ou encore l’autonomie ».

Sources : http://www.cnesco.fr/wp-content/uploads/2020/10/201015_Cnesco_Numerique_Tricot__Chesne_Rapport_synthese.pdf

Marques et entreprises à l’école, quels enjeux, quelle éthique ?

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Marques et entreprises à l’école, quels enjeux, quelle éthique ?

C’est un sujet récurrent à chaque rentrée scolaire : en France, les marques et les entreprises rentrent-elles à l’école pour y promouvoir leurs marques et pousser à la consommation (ou surfer sur l’influence des enfants sur leurs parents lors du remplissage du caddie) ? Interventions en classe, kits pédagogiques, jeux, événements,… Il y a-t-il vraiment danger de publicités déguisées dans les écoles, collèges et lycées de notre pays ? 

Que dit le ministère ? 

Il n’existe pas de loi interdisant aux entreprises et marques d’intervenir à l’école. C’est un code de déontologie qui l’encadre. Il ne peut y avoir de démarchage commercial à l’école bien entendu, mais l’école -et surtout l’enseignant – sont libres de choisir les partenariats et outils pédagogiques qu’ils souhaitent. Le respect de la déontologie est donc laissé au bon vouloir de la marque et au jugement de l’enseignant. Cette responsabilité partagée est-elle respectée ? Com d’habitude, régie spécialisée dans l’éducation depuis 15 ans connaît parfaitement ce sujet et l’affirme : oui, les marques et entreprises sont attentives à ce qu’elles diffusent, oui les enseignants sont capables de juger de la pertinence des outils et interventions qui leur sont proposés. Et oui, il est arrivé que certaines entreprises ou marques dépassent la ligne… mais cela n’a pas duré. L’école française veille et les enseignants sont effectivement de bons juges pour dire « stop » et le « retour de bâton » a vite calmé les ardeurs marketing de ceux qui ont essayé. Et tant mieux ! Contrairement à certaines écoles américaines, on n’apprend pas à lire avec des menus de pizzas dans l’école de Jules Ferry, ouf ☺

Qu’en dit le principal syndicat d’enseignant de France ?

La relation école-entreprise, des échanges indispensables 

Aujourd’hui, ceux qui souhaiteraient interdire la relation école-entreprise ne sont pas nombreux… D’une part parce que l’intervention d’entreprises, de personnes extérieures présentant leur métier, les témoignages de chefs d’entreprises féminines lors de semaine événementielle par exemple sont encouragés par l’Éducation nationale ! Comment parler Parcours Avenir, entreprise, projet (en technologie), économie, orientation sans s’appuyer sur des testimoniaux et des échanges avec les jeunes et des experts métier ? Dès le collège, l’intervention de l’entreprise dans les classes est très appréciée des enseignants et de leurs élèves ! D’autre part, sur de nombreux sujets – notamment de sensibilisation – les enseignants recherchent des ressources précises (chiffres, recherche et développement, connaissance technique, schémas) ou innovantes (vidéos, serious game, …) sur lesquelles les entreprises sont indispensables, car elles ont tout simplement, là encore, l’expertise. 

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L’éthique, une responsabilité partagée

Pour que nos enfants ne soient pas soumis à des messages commerciaux, les règles essentielles qui devraient être appliquées consistent :

  • Pour les kits pédagogiques : à ne pas mettre de marque dans les documents à destination des élèves ! Dans ce cas quel est l’intérêt de l’entreprise à diffuser des kits pédagogiques clés en main et gratuits ? À montrer que la responsabilité sociétale et environnementale n’est pas un vain mot et que les fondations ne sont pas (seulement) des outils de défiscalisation ! L’entreprise n’a pas qu’une mission économique et d’emploi. Elle a une responsabilité vis-à-vis de la société. Certaines l’ont compris et agissent vraiment : à l’école, mais pas seulement : dans les quartiers défavorisés, dans les prisons … 

Pour les interventions en milieu scolaire : 

  • On veille à ne pas faire de prosélytisme. Par exemple en tant qu’entrepreneur, on intervient en simple témoin, pour partager une expérience ; on n’est pas là pour dire qu’il faut être entrepreneur ou donner des leçons ou porter un jugement sur les orientations des élèves.
  • Énergie, alimentation … le discours des intervenants doit être encadré et vraiment pédagogique. On parle de faits, de faits prouvés scientifiquement, on s’appuie sur des références (le PNSS par exemple)… l’intervenant n’est pas là pour opposer les sources d’énergie ou les aliments ! 

Comment faire au mieux si l’on veut sensibiliser les jeunes générations ? 

Éducation à la santé, sécurité routière, respect de l’environnement…Comment faire acquérir les bons comportements à l’école ? Nous en parlions encore tout récemment dans un autre article.

Comment faire savoir aux enseignants que vous proposez des outils (éthiques ) destinés aux enseignants ? 

Utilisez les bons canaux. Bannières sur les sites internet dédiés aux enseignants, presse spécialisée, marketing d’influence avec les edu-influenceurs, newsletters et emailings… pour avoir une campagne de communication efficace dans l’univers de l’éducation faites appel à de vrais spécialistes du secteur. Contactez Com d’Habitude au 05 55 24 14 03 ou par mail contact@comdhabitude.fr

Comment bien communiquer auprès des enseignants ?

Comment bien communiquer auprès des enseignants ?

Ça y est ! Votre entreprise a validé votre plan marketing : vous vous lancez sur le marché scolaire et de l’éducation. Les chiffres que vous avez sous les yeux vous font rêver : les enseignants sont plus d’un million. En France, rien que dans le primaire, il y a 44 368 écoles et 33 031 d’entre elles ont un restaurant scolaire. Le nombre d’élèves dépasse les 6 millions.

Si vous proposez des fournitures scolaires, du matériel ou des logiciels, si votre entreprise est dans le secteur de l’agroalimentaire, si vous êtes une marque ou une collective de professionnels, ce marché est pour vous incontournable et plein de promesses.

Vous avez raison, les enseignants sont une cible de choix. Mais attention pour l’atteindre il va vous falloir éviter les recettes marketing classiques, bien prendre en compte leur singularité et choisir les bons supports et les bons intermédiaires. Voici quelques tuyaux pour mettre toutes les chances de votre côté.

Acheteur et prescripteur, attrape-moi si tu peux !

À la fois acheteurs, mais aussi et surtout prescripteurs auprès des jeunes, de leurs familles, des professionnels et collectivités en charge des établissements, les enseignants sont un groupe cible exigeant auquel il va falloir vous adapter. Pour cela il faut bien connaître quelques éléments clés et contraintes liés au métier d’enseignant.

Le temps.

Les enseignants pensent le temps en année scolaire. Le début de l’année c’est en septembre. Si vous proposez des outils pédagogiques en février, un concours en avril ou une fourniture scolaire en septembre, vous pouvez être décalés dans leur temps. À l’école, on prépare les commandes de fournitures scolaires d’avril à juin. En septembre, cela peut être trop tard. Par contre les enseignants préparent leurs projets pédagogiques et sorties scolaires en septembre, certains en mai juin de l’année précédente…

L’argent.

L’argent pour acheter le matériel scolaire, ce n’est pas leur argent. Pas plus qu’un acheteur dans une entreprise vous dites-vous ? Et bien non. À l’école, c’est la mairie qui finance, au collège c’est le Conseil départemental et au lycée le Conseil régional. Pas simple, c’est sûr. D’autant que les budgets sont de moins en moins importants dans les collectivités territoriales. Par contre, les enseignants sont fortement prescripteurs. C’est souvent l’enseignant qui décide quelles marques de colle ou feutres seront utilisées par ses élèves dans sa classe ou quels ballons, tapis pour l’EPS… Mais pour les convaincre, il faut les bons arguments, ceux qui vont faire mouche par rapport à leur pratique quotidienne. Exemple : un feutre qui ne sèche pas pendant 5 semaines sans capuchon. Ça ne vous parle pas ? 

À eux si.

La hiérarchie.

Vous vous êtes adressé au responsable de l’établissement, au directeur de l’école comme si c’était lui le patron et que c’était à lui de décider pour son école ? Il sera peut-être flatté, mais s’il transfère votre email aux enseignants de son établissement, celui-ci ira peut-être à la corbeille. Le directeur de l’école n’est pas le supérieur hiérarchique. Les enseignants jouissent d’une réelle autonomie et y tiennent beaucoup. Vous le saviez ?

Les médias.

Sont-ils sur les réseaux sociaux ? Si oui lesquels ? Quand ? À l’inverse des autres internautes, l’enseignant se connecte surtout le soir ou le week-end. Le saviez-vous ? Dans le primaire les enseignants se connectent aussi le mercredi car ils préparent leurs classes. Quels sites visitent-ils ? Que cherchent-ils ? Quels sont les meilleurs sites internet pour les toucher ? Reçoivent-ils beaucoup de sollicitations par mail ? Comment font-ils le tri ? Ils détestent les spams trop commerciaux, mais saviez-vous que les enseignants sont de grands amateurs de bonnes lettres d’information par mail ?

Les grands sujets.

La « cantine » ce n’est pas eux, et les décideurs ont des critères de sélection d’opérations en restaurant scolaire drastiques. Mais, cela fait partie du programme scolaire d’éduquer à la santé et l’alimentation par exemple c’est un sujet important en primaire. Ils vont avoir besoin d’outils pour éduquer à l’alimentation, pour enseigner le respect du vivant, la responsabilité vis-à-vis de l’environnement … Un album de coloriage, quelques textes à trous, un journal ou un éventail de questions-réponses qui vont vous coûter un budget non négligeable à produire en agence ne suffiront pas. Pour concevoir ce type d’outils pour les enseignants, il faut d’abord répondre aux questions qu’ils ne manqueront pas de se poser. Quel intérêt pédagogique ? Quelle notion dans le programme ? Quelle acquisition de compétences ? Où est l’innovation pédagogique ? Quel cycle est visé ? Comment l’utiliser en classe de manière pluridisciplinaire ?

“Il n’y a pas de recette miracle, pour réussir à toucher les enseignants, il faut bien connaître le marché de l’éducation”.

Clotilde Poitevin — Com D’habitude.

Compliqué tout cela ? Un peu. La communication de l’éducation c’est un métier et c’est le nôtre …

Com d’Habitude est depuis près de 20 ans la seule régie spécialisée à 100% dans l’éducation. Vous voulez toucher efficacement les enseignants du primaire ou du secondaire ou du supérieur, les chefs d’établissements, les gestionnaires de collège, les professeurs de sport — ou de SVT- (et seulement eux) ou encore les enfants et adolescents quand ils sont dans des moments d’apprentissage (parascolaire) ? C’est le métier de Com d’Habitude. En presse, sur le web via les réseaux sociaux ou une newsletter, la régie Com d’Habitude vous aidera à les cibler parfaitement et avec efficacité.

3 bonnes questions à se poser pour se lancer dans le marketing d’influence dans l’éducation

Comdhabitude Publicité - Communication

3 bonnes questions à se poser pour se lancer dans le marketing d’influence dans l’éducation

La montée du marketing d’influence ressemble de plus en plus à un mouvement de fond. On l’a vu dans un précédent article : les marques sont de plus en plus nombreuses à compléter leur dispositif de communication en faisant appel au marketing d’influence. On a vu aussi pourquoi c’est une bonne idée.

Blogs, réseaux sociaux, les enseignants influenceurs sont un canal de communication à prendre en compte sérieusement lorsque l’on veut optimiser la portée d’une campagne. Les liens naturels entre production de contenus utiles rédigés par des intermédiaires de confiance, les réseaux sociaux et les marques sont d’une efficacité qu’il n’est plus à démontrer.

Reste avant de se lancer à répondre à plusieurs questions importantes. Voici sans doute les trois principales.

Comment identifier les bons enseignants influenceurs ?

Le signe qu’un micro-influenceur convient à votre marque est quand son audience ou sa communauté est en phase avec votre marché cible. Cela paraît évident, mais il faut bien le rappeler. Le bon influenceur peut/doit élargir votre audience, mais il faut une base solide commune.

Il faut bien plus qu’une recherche rapide sur Google ou Twitter pour trouver et identifier des influenceurs pertinents apportant une véritable valeur ajoutée. Pour éviter les erreurs et gagner un temps précieux, privilégiez un intermédiaire connaissant bien, et depuis longtemps, le secteur, les marques et les acteurs ayant développé une réelle influence.

Comment contacter et travailler avec des influenceurs dans l’éducation ?

C’est l’autre grande difficulté pour une marque souhaitant mettre en place une campagne de marketing d’influence.

  • Comment approcher, comment contacter ces influenceurs ? La popularité croissante du marketing d’influence a rendu la tâche particulièrement difficile.
  • Comment travailler avec eux ?
  • Comment les convaincre ?
  • Comment les convertir en force de proposition pour toucher une communauté de lecteurs qu’ils connaissent mieux que personne ?

Les campagnes clé en main sont beaucoup moins efficaces qu’une certaine liberté éditoriale et des échanges en bonne intelligence. Une personne-ressource assurant la liaison entre des influenceurs triés sur le volet et les marques permettra de travailler en confiance et d’éviter tout malentendu de part et d’autre.

Com d’habitude, un relai pour toutes vos campagnes d’influence marketing dans l’éducation

Com d’habitude publicité, la régie publicitaire spécialisée éducation connaît bien les influenceurs qui comptent. Blogs, Instagram, newsletters, elle détecte pour vous les micro-influenceurs les plus pertinents et vous permet de travailler avec eux en toute confiance.

En France, les plus gros influenceurs dans le domaine de l’éducation travaillent déjà avec Com d’habitude publicité. Je suis à votre disposition pour vous les présenter et mettre leur influence au service de votre prochaine campagne.

L’email marketing n’est pas mort loin s’en faut…

Comdhabitude Publicité - Enfants courrier

L’email marketing n’est pas mort loin s’en faut…

Vous l’avez peut-être lu ici ou là. Des oracles et devins de mauvais augure ne donnent pas cher de sa peau. Tous les signaux au rouge, le courrier électronique serait en train de mourir. Cette fin promise ne date pas d’hier et pourtant… le mail est toujours bel et bien là.

L’email reste un excellent et puissant outil marketing pour les marques.

N’en déplaise à certains, le taux de transformation d’un bon courriel auquel le lecteur s’est abonné librement est incomparable à tout autre moyen. Je ne parle pas des spams ou envois de masse non sollicités qui eux sont bel et bien condamnés. Je ne parle que des mails opt-in respectant les règles de base d’une nouvelle communication éthique et quelques conseils de bon sens.

En voici quelques-uns:

Envoyez des mails parfaitement identifiables par vos lecteurs ou via des intermédiaires de confiance comme des blogueurs reconnus.

Oubliez les titres accrocheurs et les fausses promesses. Un bon titre informatif doit suffire à intéresser les lecteurs qui suivent votre marque et tant pis pour les autres. Il n’ y a rien de pire qu’une promesse non tenue.

Envoyez des mails au bon moment

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Il n’y a pas de véritable règle en la matière. La lettre des Outils Tice en régie chez Com d’Habitude envoie sa newsletter à ses 40 000 abonnés le dimanche matin. Tice-Education, également en régie, communique avec ses milliers d’abonnés en semaine.

Le meilleur moyen est d’essayer de se mettre à la place du lecteur que vous visez. Des courriers centrés sur le client et non sur la marque, une excellente règle à suivre.

Au final rien ne remplacera une série de tests A/B pour définir l’heure en or pour vous adresser à vos lecteurs. A moins que vous ayez décidé de confier votre campagne à une lettre d’information en place depuis un bon moment et connaissant parfaitement ses lecteurs.

Envoyez des emails adaptés aux mobinautes

Votre email doit être adapté à la consultation sur mobile et les pages de destinations doivent l’être aussi. La plupart des conversions échouent si l’utilisateur atterrit sur une page où il doit remplir plus de trois champs dans un formulaire.

Ce ne sont là que quelques conseils. En la matière il n’y a pas de science exacte mais quelques règles de bon sens. Si vous vous lancez tout seul dans l’aventure, l’apprentissage peut être long et parfois risqué pour votre image. Alors n’hésitez pas à vous faire accompagner/aider par des spécialistes.

Pourquoi ne pas passer à côté de l’email comme moyen marketing malgré tout ?

Parce que bien utilisé il peut avoir des résultats spectaculaires. Le mail reste un média de proximité qui a se glisser dans la boîte aux lettres personnelle ou professionnelle de votre cible.

Au milieu du bruit permanent du web et des réseaux sociaux, la lecture d’un email reste encore un moment privé où l’on fait plus attention, où l’on est davantage concentré. C’est dans sa boîte email qu’atterrissent les messages privés, les mails professionnels ou encore une future offre d’emploi…

Comdhabitude publicité - facteur

Si vous cherchez a atteindre une cible d’enseignants, de parents d’élèves ou de professionnels de l’éducation, Com d’Habitude publicité, la régie publicitaire spécialisée éducation peut vous aider à mener à bien vos campagnes d’email marketing. Nous saurons vous indiquer les lettres d’information existantes les plus pertinentes et les plus performantes aussi.

En France, dans le domaine de l’éducation, les newsletters par mail les plus importantes sont en régie chez Com d’Habitude publicité. Loin de dépérir leur audience ne cesse d’augmenter… Tant pis pour les mauvais augures.

Pourquoi faire appel à un influenceur dans le secteur de l’éducation ?

Comdhabitude Publicité - Dialogue

Pourquoi faire appel à un influenceur dans le secteur de l’éducation ?

Si la publicité traditionnelle est loin d’avoir dit son dernier mot. Les marques sont de plus en plus nombreuses à compléter leur dispositif de communication en se tournant vers le marketing d’influence. Très présents sur les blogs, les réseaux sociaux, les micro-influenceurs sont des leviers de communication à envisager sérieusement lorsque l’on veut optimiser les retours d’une campagne.

Un chiffre pour s’en convaincre : 82% des consommateurs suivent les recommandations d’au moins un micro-influenceur sur les réseaux sociaux selon une récente étude de Digimind.

Qu’est-ce qu’un micro-influenceur ?

Les micro-influenceurs se reconnaissent non pas tant par la taille de leur communauté ( elle peut néanmoins être importante ) de par la proximité qu’ils entretiennent et qu’ils ont su créer avec elle.

Le micro-influenceur est tout le contraire de la star inacessible aux centaines de milliers de followers. Il est disponible et proche de ses lecteurs ou followers avec qui il échange régulièrement. Proximité et engagement deux des valeurs ajoutées qui en font de précieux alliés pour vos campagnes.

“En choisissant d’associer leur image aux micro-influenceurs, les marques vont profiter de leur visibilité sur les réseaux sociaux” . (emarketerz.fr)

Quel est l’intéret de faire appel à des micro-inflenceurs en plus de mes campagnes habituelles ?

Les micro-influenceurs bénéficient et vous font bénéficier au passage de taux d’engagement record auprès d’un public cible. Ils peuvent donner un véritable coup de boost à votre campagne en amplifiant sa portée. Que ce soit pour de l’image, pour promouvoir un produit ou lancer un nouveau service, les micro-influenceurs vont vous garantir un écho non négligeable.

Faire appel à des micro-influenceurs bien choisis vous permet de bénéficier entre autres de :

  • Leur expertise reconnue dans un domaine précis
  • Leur audience pré-ciblée
  • L’engagement qu’ils créent avec leur communauté / votre cible
Comdhabitude Publicité - Influenceurs

Pourquoi c’est une bonne idée de faire appel à des influenceurs dans le domaine de l’éducation ?

Le marché de l’éducation peut parfois être réticent aux messages publicitaires traditionnels. Faire appel à des micro-influenceurs pour renforcer une campagne et développer le capital confiance autour d’une marque est une excellente idée.

Dans l’univers de l’éducation, les micro-influenceurs sont des passionnés ou des experts dans leur domaine. Ils sont suivis et reconnus pour leurs compétences, leur passion et leur authenticité. Ils disposent d’une communauté fidèle qui dévore et partage leurs articles de blogs, leurs newsletters, leurs publications sur les réseaux sociaux. Mais encore faut-il savoir les identifier et travailler avec eux.

Comment trouver des influenceurs enseignants ?

Il suffit de se promener sur le web pour entrevoir la richesse de la blogosphere “éducation”. Des milliers de sites avec leurs prolongements sur les réseaux sociaux et autres chaînes YouTube. Certains ne vivront que quelques mois, d’autres ne sont plus mis à jour depuis un moment et puis il y a ceux qui sont devenus incontournables depuis un moment. De vraies références, de vrais micro-influenceurs.

Com d’Habitude publicité, la régie publicitaire spécialisée éducation les connaît bien. Elle détecte pour vous les micro-influenceurs les plus pertinents et vous permet de travailler avec eux en toute confiance.

En France, les plus gros influenceurs dans le domaine de l’éducation sont en regie chez Com d’Habitude publicité. Je suis à votre disposition pour vous les présenter et mettre leur influence au service de votre prochaine campagne.

Clotilde Poitevin / 01 05 55 24 14 03 / clotilde.poitevin@comdhabitude.fr

Com d’Habitude. La régie publicitaire 100% éducation : la puissance, l’expertise et l’innovation pour communiquer auprès de tous les acteurs de l’éducation. http://comdhabitude.fr/

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Articles sponsorisés un vecteur de communication à ne pas négliger

Comdhabitude publicité - Clavier

Articles sponsorisés un vecteur de communication à ne pas négliger

Faire appel à des micro-influenceurs dans le domaine de l’éducation est à n’en pas douter une stratégie à considérer pour augmenter la portée et l’efficacité de vos campagnes.

Parmi les actions possibles dans le cadre d’une stratégie marketing ou de relation presse, il y a les articles sponsorisés.

Ce canal de communication n’est pas nouveau. La multiplication des blogs a conduit de nombreuses entreprises à se rapprocher des blogueurs pour diffuser leurs informations à travers d’articles dits « sponsorisés ».

Un article sponsorisé n’est pas un publirédactionnel

Les annonceurs ont naturellement tendance à confondre les deux concepts. C’est une erreur. À la différence du publirédactionnel qui est intégralement produit par l’annonceur et publié tel quel, l’article sponsorisé est rédigé par le webmaster/journaliste. L’annonceur se contente de suggérer l’angle de l’article et de fournir les informations pour permettre sa rédaction.

La différence est importante car les résultats sont très différents. Le webmaster qui rédige un article sponsorisé connaît parfaitement son audience et la “façon” de s’adresser à elle. La tonalité même de l’article, par la proximité de l’auteur avec le lecteur, sera très différente d’un publi rédactionnel, disons plus “classique”.

De nombreuses statistiques existent concernant les articles sponsorisés. Elles sont parlantes. L’article sponsorisé arrive en termes de résultats loin devant un publirédactionnel. Les retours des articles sponsorisés sont souvent comparés aux résultats des encarts publicitaires. Le taux de clic est en moyenne 100 fois supérieur, sans parler des bénéfices SEO.

Choisir le bon support pour vos articles sponsorisés

Dans le domaine de l’éducation où la blogosphère est en bouillonnement constant, il n’est pas toujours évident d’identifier les bons supports. Com d’Habitude publicité connaît bien ce marché depuis de longues années et est en veille permanente. La régie 100% éducation peut vous aider et vous accompagner dans votre campagne en vous proposant le blogueur et l’angle adaptés à votre brief et cible dans l’éducation.

Plus l’audience du site ou des sites choisis sera importante et ciblée, plus vous avez des chances à travers un article sponsorisé de:

  • réussir à faire connaître vos produits ou services auprès d’une nouvelle audience bien ciblée.
  • d’améliorer naturellement votre notoriété et votre image de marque.

Envie de faire un test ? Envie de vous lancer simplement en étant accompagné ?

Je suis à votre disposition.