Comment bien communiquer auprès des enseignants ?

Comment bien communiquer auprès des enseignants ?

Ça y est ! Votre entreprise a validé votre plan marketing : vous vous lancez sur le marché scolaire et de l’éducation. Les chiffres que vous avez sous les yeux vous font rêver : les enseignants sont plus d’un million. En France, rien que dans le primaire, il y a 44 368 écoles et 33 031 d’entre elles ont un restaurant scolaire. Le nombre d’élèves dépasse les 6 millions.

Si vous proposez des fournitures scolaires, du matériel ou des logiciels, si votre entreprise est dans le secteur de l’agroalimentaire, si vous êtes une marque ou une collective de professionnels, ce marché est pour vous incontournable et plein de promesses.

Vous avez raison, les enseignants sont une cible de choix. Mais attention pour l’atteindre il va vous falloir éviter les recettes marketing classiques, bien prendre en compte leur singularité et choisir les bons supports et les bons intermédiaires. Voici quelques tuyaux pour mettre toutes les chances de votre côté.

Acheteur et prescripteur, attrape-moi si tu peux !

À la fois acheteurs, mais aussi et surtout prescripteurs auprès des jeunes, de leurs familles, des professionnels et collectivités en charge des établissements, les enseignants sont un groupe cible exigeant auquel il va falloir vous adapter. Pour cela il faut bien connaître quelques éléments clés et contraintes liés au métier d’enseignant.

Le temps.

Les enseignants pensent le temps en année scolaire. Le début de l’année c’est en septembre. Si vous proposez des outils pédagogiques en février, un concours en avril ou une fourniture scolaire en septembre, vous pouvez être décalés dans leur temps. À l’école, on prépare les commandes de fournitures scolaires d’avril à juin. En septembre, cela peut être trop tard. Par contre les enseignants préparent leurs projets pédagogiques et sorties scolaires en septembre, certains en mai juin de l’année précédente…

L’argent.

L’argent pour acheter le matériel scolaire, ce n’est pas leur argent. Pas plus qu’un acheteur dans une entreprise vous dites-vous ? Et bien non. À l’école, c’est la mairie qui finance, au collège c’est le Conseil départemental et au lycée le Conseil régional. Pas simple, c’est sûr. D’autant que les budgets sont de moins en moins importants dans les collectivités territoriales. Par contre, les enseignants sont fortement prescripteurs. C’est souvent l’enseignant qui décide quelles marques de colle ou feutres seront utilisées par ses élèves dans sa classe ou quels ballons, tapis pour l’EPS… Mais pour les convaincre, il faut les bons arguments, ceux qui vont faire mouche par rapport à leur pratique quotidienne. Exemple : un feutre qui ne sèche pas pendant 5 semaines sans capuchon. Ça ne vous parle pas ? 

À eux si.

La hiérarchie.

Vous vous êtes adressé au responsable de l’établissement, au directeur de l’école comme si c’était lui le patron et que c’était à lui de décider pour son école ? Il sera peut-être flatté, mais s’il transfère votre email aux enseignants de son établissement, celui-ci ira peut-être à la corbeille. Le directeur de l’école n’est pas le supérieur hiérarchique. Les enseignants jouissent d’une réelle autonomie et y tiennent beaucoup. Vous le saviez ?

Les médias.

Sont-ils sur les réseaux sociaux ? Si oui lesquels ? Quand ? À l’inverse des autres internautes, l’enseignant se connecte surtout le soir ou le week-end. Le saviez-vous ? Dans le primaire les enseignants se connectent aussi le mercredi car ils préparent leurs classes. Quels sites visitent-ils ? Que cherchent-ils ? Quels sont les meilleurs sites internet pour les toucher ? Reçoivent-ils beaucoup de sollicitations par mail ? Comment font-ils le tri ? Ils détestent les spams trop commerciaux, mais saviez-vous que les enseignants sont de grands amateurs de bonnes lettres d’information par mail ?

Les grands sujets.

La « cantine » ce n’est pas eux, et les décideurs ont des critères de sélection d’opérations en restaurant scolaire drastiques. Mais, cela fait partie du programme scolaire d’éduquer à la santé et l’alimentation par exemple c’est un sujet important en primaire. Ils vont avoir besoin d’outils pour éduquer à l’alimentation, pour enseigner le respect du vivant, la responsabilité vis-à-vis de l’environnement … Un album de coloriage, quelques textes à trous, un journal ou un éventail de questions-réponses qui vont vous coûter un budget non négligeable à produire en agence ne suffiront pas. Pour concevoir ce type d’outils pour les enseignants, il faut d’abord répondre aux questions qu’ils ne manqueront pas de se poser. Quel intérêt pédagogique ? Quelle notion dans le programme ? Quelle acquisition de compétences ? Où est l’innovation pédagogique ? Quel cycle est visé ? Comment l’utiliser en classe de manière pluridisciplinaire ?

“Il n’y a pas de recette miracle, pour réussir à toucher les enseignants, il faut bien connaître le marché de l’éducation”.

Clotilde Poitevin — Com D’habitude.

Compliqué tout cela ? Un peu. La communication de l’éducation c’est un métier et c’est le nôtre …

Com d’Habitude est depuis près de 20 ans la seule régie spécialisée à 100% dans l’éducation. Vous voulez toucher efficacement les enseignants du primaire ou du secondaire ou du supérieur, les chefs d’établissements, les gestionnaires de collège, les professeurs de sport — ou de SVT- (et seulement eux) ou encore les enfants et adolescents quand ils sont dans des moments d’apprentissage (parascolaire) ? C’est le métier de Com d’Habitude. En presse, sur le web via les réseaux sociaux ou une newsletter, la régie Com d’Habitude vous aidera à les cibler parfaitement et avec efficacité.

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